Zone de confort: poussez les murs!

Bonjour à tous,

La semaine dernière nous évoquions la différence entre la zone de confort et la zone d’influence d’une personne. Il est maintenant temps de sortir de cette zone de confort.

 

Zone de confort: au delà de nos limites?

En coaching, il est assez régulier d’entre un client dire « je ne suis pas capable de faire ça » ou « je sais où sont mes limites » et en général, c’est le début d’un travail sur ce que sont les limites, la zone de confort et celle de progression, d’apprentissage… Les limites nous en héritons et nous les créons. Nous en héritons car nous avons autour de nous des personnes qui nous disent « attention, ne fais pas ceci ou cela, c’est risqué » « ha bon, même si je me prépare bien, que je prends des précautions? ». Nous les créons car suite à certaines expériences nous nous disons  » j’ai déjà échoué, je ne vais pas retenter pour ne pas connaitre un nouvel échec »… Mais, si l’on observe ces limites, sont-elles vraiment les vôtres? Quand on vous dit « c’est risqué » pour qui? selon quelle échelle d’évaluation? S’empêcher d’échouer une nouvelle fois, c’est s’empêcher de suivre un premier instinct qui était celui de faire… en somme, quand vous refusez de sortir de votre zone de confort, est-ce parce que vous craignez ce qu’il y a dehors ou parce que l’on vous a appris à craindre ce qu’il y a dehors?

Zone de confort: un pas après l’autre

Sortir de sa zone de confort, c’est comme se remettre au sport: on ne peut pas courir un marathon dès le premier jour, il faut de l’entrainement. Le principe est exactement le même pour notre propos: commencez « petit » pour aller encore plus loin dans votre zone d’apprentissage puis enfin « là où la magie existe ».

Première étape: Changez vos habitudes!

  • Vous mangez surtout de la cuisine française? commandez des sushis, faîtes-vous un curry de poulet, en somme changez de continent, de gouts, textures et d’épices.
  • Vous êtes incollable sur le swing? Mettez du rock, ou du classique , ou du reggae… commencez par ce qui peut avoir des similitudes avec vos gouts pour vous en écarter progressivement.
  • Jamais sans mon portable? Sortez une après-midi sans!

Sans titre-1Deuxième étape: Pensez sur le long terme, mais de manière générale!

Vous avez compris le principe, avant de courir marchez, avant de partir en solitaire pendant 3 mois à l’autre bout du monde, commencez par apprendre à voyager seul puis loin mais avec quelqu’un avant de combiner les deux. C’est exactement le chemin que suit l’un de mes contacts Facebook et je l’en félicite (même si je n’ai rien à voir avec cette dernière, c’est une démarche raisonnée, pur exemple de ce qu’on cherche à atteindre en coaching).

Troisième étape: FAITES!

 

Zone de confort: à ne pas faire

Sortir de sa zone de confort c’est explorer, de manière raisonnée et raisonnable des territoires « gris » c’est à dire que l’on ne connait que peu ou pas en se basant sur des expériences antérieures proches. Il existe cependant certaines choses à ne pas faire.

Voir trop grand: il est bon de vouloir se dépasser, dépasser ses limites, sauf qu’en voyant trop grand, on risque de perdre confiance en soi, ce n’est jamais le but à atteindre.

Vouloir aller trop vite: chacun a sa vitesse d’adaptation au changement, au développement personnel, vouloir se calquer sur ce qui semble bien, sur ce qu’à fait untel c’est ne pas se respecter et ne pas respecter son rythme personnel de croissance.

Pensez trop à l’avance: vous pouvez penser dans les grandes lignes les étapes de votre sortie de zone de confort, mais soyez dans l’instant présent et profitez de ce que vous vivez, c’est essentiel. Le chemin est plus intéressant que la destination…

 

Voilà pour cette semaine! Dites-moi en commentaires quelles sont vos recettes à vous!

En bonus une vidéo sur le thème, avec sous titres activables

Bon weekend.

William

William Roy

Author William Roy

Depuis maintenant 6 ans, j'aide les projets à sortir de terre et les porteurs de projet à profiter pleinement de leur vie et de leur aventure entrepreneuriale.

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Join the discussion 4 Comments

  • Marie-Laurence dit :

    Très intéressant!!
    Merci William.

  • Amaury KHELIFI dit :

    Pour moi tout comme un alpiniste, c’est me definir un challenge réalisable, puis m’y lancer sans jamais remettre en question ce que je fais même si le chemin est dur. Quand j’arrive au sommet, je suis tellement content de moi que je constate c’est une perte de temps de reflechir en plein action. Ma clé, la concentration…

  • Claire dit :

    Super, merci 🙂 Je découvre ton blog avec plaisir.

    « Voir trop grand: il est bon de vouloir se dépasser, dépasser ses limites, sauf qu’en voyant trop grand, on risque de prendre confiance en soi, ce n’est jamais le but à atteindre. »
    typo ? s/prendre/perdre

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