Et si on s’arrêtait?

Bonjour à tous,

aujourd’hui c’est un article d’ouverture que je vous propose aujourd’hui. Non pas pour vous convaincre, juste pour créer ou alimenter une réflexion sur le temps qui passe.

 

Ralentir.

Le premier article de se blog était sur avoir l’heure ou avoir le temps. Depuis, il y en a eu des articles! Sur la productivité, le bien être, le stress, la gestion des émotions, la prise de parole en public… Pourtant, tous sont faux.
Faux si vous les prenez indépendamment les uns des autres, faux si vous les prenez pour argent comptant et faux si vous ne les adaptez pas un minimum à qui vous êtes.
Cet article aussi sera faux, si vous ne prenez pas le soin de dépasser l’écrit pour vous focaliser sur l’essence du message.

Chaque écrit de ce blog part du principe qu’à un moment, vous allez ralentir pour questionner son contenu. Chaque écrit de ce blog espère que vous ralentirez pour mieux vivre, mieux travailler et mieux créer une vie qui vous convienne.
Dans une époque ou tout va plus vite, ralentir semble contre intuitif, contre productif alors que c’est tout l’inverse.

Ralentir est une mode!

Les plus chagrins d’entre vous me diront « Mais William, t’es en retard, la slow life c’est une mode qui a des années maintenant! ». D’autres diront « Oui on sait que tu travailles 5h par jour et que tu glandes le reste du temps, pas besoin de nous le répéter ». Enfin certains diront « Oui, mais pour moi, c’est plus compliqué! ».
J’accepte chacune de ces réponses (même si je ne glande pas quand je ne travaille pas…). Pourtant, ce n’est pas de ça dont il s’agit.
Qu’on parle de slow life, slow parenting, slow food ou autre, tout ça n’a que peu d’importance.
Combien d’entre vous ont eu vent du mouvement slow et n’ont pas embarqué? Certes, les effets de mode ont leur dynamique qu’on apprécie ou non. Parfois, rejoindre un mouvement n’est pas inspirant, motivant ou simplement possible.
Combien d’entre vous on décidé de leur choix de carrière, de leurs choix de vie avec l’envie d’avoir une vie meilleure, peu importent vos critères ?
Cette envie d’une vie meilleure, elle nous taraude tous autant que nous sommes. La traduction en actes diffère selon les caractères et critères mais la racine de l’action, du mouvement est la même.

Et si on se recentrait?

Se focaliser sur l’essentiel de nos tâches, calmer les réseaux sociaux, attiser sa curiosité en s’ouvrant à de nouvelles connaissances, oublier son smartphone en soirée, adopter une protocole « sans ordinateur » le weekend, se déparasiter de tout ce qui nous encombre l’esprit…
Se recentrer devient une belle occasion de voir de quoi notre vie est faite et, si nous n’aimons pas le résultat, de commencer un changement.

Bien entendu, ce changement doit être écologique, progressif, mesurable… mais surtout il doit être voulu.
Je vais vous faire une confidence, je suis égoïste. J’aimerais tellement être entouré de gens qui aiment ce qu’ils sont, ce qu’ils font et ce qu’ils vivent au quotidien. Cela m’aiderait à rester motivé dans ce que je fais, à avoir des interactions plus simples avec certains administrations (coucou le RSI) et surtout, je serai plus tranquille vis à vis de l’état du monde dans lequel nous vivons.

Mais puisque ce n’est pas le cas, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir une astuce pour se recentrer.

Je vous propose de conclure cet article avec ces quelques questions…

Et si on arrêtait?
Et si on arrêtait d’être toujours pressé et de se dire plus tard?
Et si on arrêtait d’optimiser sa vie pour travailler encore plus?
Et si on arrêtait de créer des besoins, des tâches et des impératifs?
Et si on arrêtait d’aller à un rythme qui n’est pas le nôtre?

Que se passerait-il?

Bon weekend.

William

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