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Gestion des ressources

L’effet cumulé ou le pourcent différenciant

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose de changer sans effort, sans peine ni sueur. Non je ne me suis pas fait pirater mon site par un vendeur de miracle en ligne, j’ai simplement décidé de vous livrer une autre vision du changement personnel que celle qu’on vous livre de manière générale. Je vous propose une plongée dans le monde de l’effet cumulé, du millimètre différenciant, du pourcent essentiel, bref du changement malin.

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Développez votre agilité relationnelle

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, PNL | No Comments

Bonjour à tous,
Hier, j’ai eu l’occasion d’intervenir dans le cadre de l’Agile Tour Aix Marseille. L’Agile Tour est un événement annuel qui permet aux professionnels utilisant les méthodes agiles d’échanger leurs bonnes pratiques en la matière. Les organisateurs sont friands d’approches différentes de l’agilité et c’est dans ce cadre que j’ai pu intervenir sur l’Agilité Relationnelle.

Agilité relationnelle ?

Commençons par le début, l’agilité, au sens méthodologique du terme, implique la mise en lumière de besoins, la mise au point d’un plan d’action et des cycles itératifs de développement ? Dans le cas de l’agilité relationnelle, cette approche va se focaliser sur les interactions humaines et non sur la gestion de projet. Nous avons tous besoin de mieux communiquer lais nous persistons à utiliser le même langage face à des interlocuteurs différents.
L’Agilité relationnelle consiste à s’adapter à de nombreux facteurs afin de délivrer un message facilement compréhensible par nos interlocuteurs. Dans un monde ou l’on reçoit toujours plus de message, c’est du bon sens que de rendre le nôtre le plus facilement compréhensible possible.

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Réussir ses projets : 10 questions pour vous aider

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, Objectif, Plan d'action | No Comments

Bonjour à tous,

Chaque jour, je travaille avec des entrepreneurs, des dirigeants qui ont des projets d’ampleur, qui leur tiennent à cœur et qui s’impliquent pleinement dans la poursuite de leur rêve. Pourtant, je vois souvent des personnes qui vont créer les conditions de réussite du projet sans nécessairement se poser quelques questions essentielles. Je vous propose aujourd’hui de passer en revue certaines de ces questions pour réussir ses projets.

Réussir ses projets en 10 questions :

  1. Quel est le but ? Comment allez-vous savoir que vous êtes arrivés à vos fins ?

Votre but doit être clairement et positivement défini avec des critères objectifs (je vous renvoie à cet article pour de plus amples détails). Le plus délicat dans la gestion d’un projet c’est de parvenir à bien clarifier son but et ses critères, il est clair que sans cela, impossible de se reposer sur ses lauriers, puisqu’ils ne seront pas créés !

 

  1. C’est quoi le plan ?

Tout projet (ou presque) nécessite un bon plan d’action. Sans entrer dans une compulsion technocrate du « dossier préparatoire à la réflexion avant l’action », il est certain que vous gagnerez à créer les jalons de votre progression. Comment comptez-vous atteindre ce but ? Quelles sont les ressources à mobiliser ? Quelles sont les différentes étapes clefs du projet ? Et leurs étapes clefs à elles, quelles sont-elles ? Mettez en place un vrai plan d’action pour vous faciliter la réussite (il faudra quand même bosser !).

projet succès 1

  1. Quel est le second effect kiss cool ?

Assez régulièrement, je rencontre des personnes qui oublient le second effet kiss cool de leur projet. C’est assez distrayant jusqu’à ce que ça devienne grave. Je m’explique : vous menez une vie bien remplie, vous avez la possibilité de mener un projet en parallèle, si vous ne pensez pas au second effet kiss cool (moins de temps de loisir, plus de contraintes de rendus, dépenses inattendues…), vous risquez une grosse déconvenue et ce n’est certainement pas le but de l’exercice. En sociologie, il est souvent question d’effet pervers, en pharmaceutique, d’effet secondaire, le même principe peut s’appliquer à vos projets, à vous de prévoir le coup !

Si vous avez envie de lire un article complet sur le sujet, dites-le en commentaire ou sur twitter ![tweetthis]Je veux un article sur le second effet kiss cool ! [/tweetthis]

  1. Comment vais-je profiter de mes réalisations ?

Certains ne pensent qu’à gagner, d’autre pensent à gagner et à bien jouer enfin certains, pensent à bien gagner, bien jouer et à profiter de chaque instant sur le terrain pour exceller. A votre avis, qui va mieux jouer ? Ce n’est pas parce que vous avez un projet en tête qu’il faut oublier le monde qui vous entoure. Profiter de vos réalisations, de la complétion de chaque grande étape de votre projet, cela vous incitera à continuer.projets succès 2

  1. Est-ce que j’ai tiré les leçons de mes expériences précédentes ?

Mener des projets c’est génial, vraiment, construire quelque chose, atteindre un but, pas nécessairement celui que nous nous étions fixé d’ailleurs… C’est une chance que de pouvoir faire cela. Pour autant, ça devient une plus grande chance encore lorsqu’on tire les leçons de nos expériences précédentes. Réussir ses projet, c’est aussi tirer les leçons du passé([tweetthis]Réussir ses projet, c’est aussi tirer les leçons du passé[/tweetthis]). Sans parler d’échecs, juste en parlant d’expériences, décoder ce que nous vivons par rapport à ce que nous visons peut nous aider à prendre une voie plus directe, moins pénible pour atteindre nos objectifs (oui, il est essentiel de profiter du chemin qui nous mène à la réussite mais ce n’est pas pour autant que nous allons lambiner !).

  1. Comment je me sens ? 

C’est la plus simple des questions. Ma formatrice en coaching avait pour habitude de nous recommander de nous poser la question chaque matin pour créer une journée qui nous ferait nous sentir bien. Se poser régulièrement cette question, c’est aussi s’offrir un luxe qu’on nous fait souvent oublier : celui de s’écouter, un peu et de se donner l’occasion de moins travailler. Cette question permet aussi de voir si nous sommes toujours en accord avec le projet tel qu’il est en train d’être mené. Enfin, se demander comment on se sent aide grandement à rendre consciente l’expérience que nous vivons à un instant « T ».

  1. Est-ce que j’ai pris soin de mon camp de base ?

J’ai dédié tout un article au concept de camp de base et je ne compte pas le retranscrire ici. En somme les personnes qui vous entoureront lors de la conduite de votre projet sont-elles au courant de leur rôle ? Ont-elles conscience que vous allez mener un projet ? Bref, prenez soin de votre camp de base !

  1. Est-ce que j’ai de bonnes réserves ?

Le principe de super réserve est cher à Alain Cayrol, l’un de mes formateurs. Ce principe est simple : quand vous êtes sur l’autoroute, que vous avez 3 litres d’essence restant pour 100km, vous n’avez pas les réserves qu’il faut. A vous de faire en sorte de les avoir. Il en va de même pour un projet : qu’il s’agisse de temps, de compétences ou d’argent, avez-vous les bonnes réserves et en quantité suffisante ? Si vous ne les avez pas, comment comptez-vous faire pour les avoir (en tout cas certaines) ?

Si un article complet sur le sujet vous intéresse, dites-le en commentaire ou sur twitter ![tweetthis]je veux un article sur les super réserves! [/tweetthis]

  1. Suis-je en contrôle ? En sur contrôle ?

Dans un précédent article en vidéo, je parlais de fluidité de l’être, de comment je cherchais à avoir un contrôle des choses qui savait également s’adapter. C’est une posture que je souhaite avoir mais que vous n’avez pas nécessairement envie d’adopter et c’est bien normal. Cependant, il reste essentiel de se poser la question suivante : est-ce que je contrôle trop mon projet (et je verse dans le micro management) ou alors est-ce que je le contrôle trop peu (et je n’avance pas au rythme que je veux). Encore une fois une question simple en apparence qui risque de vous demander une bonne dose de réflexion !

  1. Qu’est-ce que j’oublie ?

Cette question-là est terrible. Terriblement simple encore une fois et pourtant terriblement compliquée à répondre. Qu’oubliez-vous dans votre projet ? Est-ce l’aspect légal ? Est-ce votre famille ? Est-ce vous ? Est-ce un détail technique pourtant crucial ? En somme, prenez le temps de faire un tour complet du projet pour être certains que dans les phases les plus proches, vous n’oubliez rien.projets succès 3

 

Voilà pour ces quelques questions à fort rendement, je sais qu’elles vous seront utiles !

N’hésitez-pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez, si vous voyez d’autres questions qui pourraient être utiles pour réussir ses projets.

Bon weekend.

William

Devenez Sherlock Holmes: les bases de la modélisation en PNL

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, Modèles, PNL | One Comment

Bonjour à tous,

Parmi les techniques de PNL que j’affectionne particulièrement et qui sont transmissibles par ce blog, il en est une que j’aime beaucoup: la modélisation.

Vous vous souvenez à l’école quand on vous interdisait de lorgner sur la copie du voisin? Là c’est exactement l’inverse!!!

Le but de la modélisation est de s’inspirer des stratégies des autres pour atteindre ses objectifs. [tweetthis]Le but de la modélisation est de s’inspirer des stratégies des autres pour atteindre ses objectifs[/tweetthis]Après tout, nous avons tous des points forts et des points faibles, à nous de travailler sur ce que l’on veut voir évoluer. L’avantage de la modélisation tient dans son application possible aussi bien sur des points forts que des points faibles, sur des comportements particuliers comme généraux… Commençons au début.

 

Menez l’enquête: des données pour la modélisation

Au début du processus, la modélisation se base d’abord sur une observation à 2 niveaux:

  • A un niveau personnel:
    • Quels sont les points forts que je souhaite encore améliorer
    • Quels sont mes trous dans la raquette?
  • A un niveau interpersonnel:
    • De qui puis-je m’inspirer pour mieux réussir?
    • Est-ce un personnage réel, célèbre, fictif?
    • Quelqu’un de mon entourage?

Ensuite, une fois que vous voyez sur quoi vous voulez travailler et que vous avez trouvé une personne de référence sur la question, observez de nouveau.

Si vous souhaitez améliorer votre manière de parler en public, voyez comment la personne bouge, parle, son ton, son rythme, son vocabulaire… L’ensemble des paramètres de la performance que vous souhaitez reproduire.

 

Élémentaire mon cher Watson: la modélisation qui vous convient!

Après l’observation, la déduction entre en scène. Maintenant, vous avez des données sur le produit fini, sur le résultat recherché. Pour aller plus loin, faites du retro engineering: en somme trouver comment votre modèle en est arrivé là. Ce que vous avez observé est un résultat fini qui n’a pas été acquis en une nuit de sommeil. Quelle stratégie pourrait aider à atteindre ce résultat? Puisqu’il y a résultat, il y a fabrication, quelles en sont les étapes? Comment pouvez-vous utiliser cette stratégie? Comment pouvez-vous l’adapter à vous?

Les stratégies des autres fonctionnent jusqu’à un certain point, elles montrent une manière d’atteindre le but mais ne tiennent en aucun cas compte de vos valeurs, de vos critères de réussite, de votre contexte de départ… Du coup, le mieux est de voir ce qui marche et de l’adapter à vous! Je vous rappelle que le développement personnel c’est du sur-mesure! Certes, on peut s’inspirer de la tenue du voisin mais il faudra toujours l’adapter à votre carrure.

"Fais comme moi"

« Fais comme moi »

Un autre point important: pensez bien aux étapes « internes » de la stratégie d’exemple. Si la personne semble en confiance, c’est une donnée qui se travaille et qui doit transparaître dans votre analyse. C’est cet intérêt pour la dimension interne de la stratégie qui fait la force de la modélisation. Quand vous appreniez le tennis ou le karaté, votre prof vous disait: « fais comme moi », c’est la première étape de la modélisation, là nous sommes dans le « raisonne comme moi » la seconde étape.

Pour bien travailler toute cette partie, un bon carnet et un moment au calme vous seront très utiles (sinon, venez me voir 😉 ).

 

La modélisation en action

Maintenant que vous y voyez plus claire, vous avez une stratégie qu’il vous faut tester dans la vraie vie! Dans les jours qui viennent, trouvez une chose que vous aimeriez améliorer, la personne à modéliser sur ce point et lancez vous! Bien entendu, commencez raisonnablement avec quelque chose à faible enjeu.

Si vous partagez l’expérience en commentaire, je vous envoie une surprise par mail!

Bon Weekend

William

 

 

 

 

Fiche de lecture: Qui a piqué mon fromage?

By | Coaching, Gestion des ressources | One Comment

Bonjour à tous,

les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour nous de remplir notre bibliothèque (ou de faire réduire notre pile de livres à lire). Aujourd’hui je vous présente un livre qui fait référence quand il s’agit d’accompagner le changement, y compris en entreprise. Nous avons tous des tendances conservatrices, peureuses ou autres et cet ouvrage en fait le tour de manière ludique et simple.

 

Titre: « Qui a piqué mon fromage ? » de Spencer Johnson

 

Idée principale : Comment s’adapter au changement permanent qui nous entoure grâce à 4 personnages ressource : Baluchon, Polochon, Flair et Flèche.

 

 

Qui a piqué mon  fromage, ce que j’en retiens

(Le livre faisant seulement une centaine de pages, le résumé est plus court qu’à l’accoutumée.)

En tant que coach, nous sommes tous confrontés au changement. Le nôtre et celui de nos clients « Qui a piqué mon fromage ? » est une parabole pleine d’humour à propos de notre comportement face au changement. En partant de l’histoire de deux tout petits hommes, les « minigus » Polochon et Baluchon, et de deux souris, Flair et Flèche, qui évoluent dans un labyrinthe. Les quatre personnages se repaissent de fromage tous les jours à un endroit précis du dédale. Mais un beau matin, leur gruyère vient à disparaître. Cette épreuve prendra les uns au dépourvu… et sera surmontée avec brio par les autres.

Ce sont des symboles vous l’aurez compris. Les quatre petits personnages incarnent une part de nous-même, le fromage ce que nous attendons de la vie et le labyrinthe, le chemin à parcourir pour l’obtenir. La peur du changement est un frein très efficace dans les démarches personnelles, nous en sommes témoins assez régulièrement : quand un système fonctionne, il est parfois difficile de le changer sans savoir ce qui va le remplacer par la suite.

Très amusant à lire, avec un contenu plus profond que ce que le titre peut laisser entendre, ce court livre (a peine plus de 100 pages) est bien utile. Ce qui est encore plus intéressant dans ce livre, c’est le ton, décontracté et facile d’accès qui ne cherche à aucun moment à faire la morale. Une bonne lecture pour le coach comme pour son client

 

 

Ce que j’ai aimé :

Le ton informel et pas moralisateur du livre, sa portée et l’histoire en elle-même. Comme quoi il est parfois possible de travailler les choses en profondeur avec des mots simples!

 

Ce que j’ai moins aimé :

La traduction peut desservir le livre et là c’est le cas, car d’un texte anglais simple, on obtient une version française presque niaise. Le message reste le même mais le ton est vraiment très différent

 

Un livre à avoir dans sa bibliothèque ?:

Oui définitivement à une condition : trouver une meilleure traduction ou l’avoir en version originale.

 

En espérant vous avoir donné envie de lire cet ouvrage.

Bon weekend et joyeuses fêtes.

William

Contre le stress: respirez!

By | Coaching, Gestion des ressources, Stress | 2 Comments

Bonjour à tous,

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aujourd’hui nous allons travailler sur un mouvement que nous faisons environ 23000 fois par jours: respirer.

La respiration est l’une des clefs fondamentales de la gestion du stress et des émotions, pourtant, nous avons tendance à oublier qu’elle est essentielle et que c’est elle qui assure l’apport en oxygène de nos organes vitaux.

Le stress peut être source d’essoufflement parfois même d’étourdissement: la poitrine prise dans un étau et le souffle court sont des manifestations habituelles du stress.

 

 

Anti stress 1 : la respiration abdominale

Toute notre vie, nous respirons mais pas nécessairement correctement. Pour bien respirer, il est nécessaire de prendre exemple sur les nouveaux nés. Lorsqu’ils dorment on peut facilement observer leur ventre se gonfler à l’inspiration et se creuser à l’expiration. Cette respiration bien connue des chanteurs et des musiciens pratiquant un instrument à vent est la clef d’une détente profonde et durable.

Ouvrez les yeux

Inspirez lentement en gonflant l’abdomen

Fermez les yeux

Expirez lentement en rentrant le ventre et en vous concentrant sur la sensation de l’air quittant vos poumons.

 

Anti stress 2: la respiration Carrée

Inspirez pendant 3 secondes

Bloquez votre respiration pendant 3 secondes

Expirez pendant 3 secondes

Bloquez pendant 3 secondes

Recommencez une dizaine de fois.

 

Anti stress 3: la respiration alternée

Mettez vos index et majeurs contre vos narines

Fermez une narine à l’aide d’un index et d’un majeur et inspirez longuement

Ouvrez l’autre narine, fermez la première et expirez longuement

Tenez la position et inspirez

Fermez la narine ouverte, ouvrez l’autre et expirez

Tenez la position et inspirez

Recommencez une dizaine de fois également

 

Voilà de quoi vous détendre, pratiquez avant d’en avoir vraiment besoin!

Bon weekend

William

Brain dump: videz-vous la tête!

By | Concentration, Gestion des ressources | One Comment

Bonjour à tous,

dernièrement j’ai eu beaucoup de choses avec lesquelles jongler et j’ai utilisé cet exercice pour être certain de bien tout faire.

Je vous le transmets car avec l’arrivée des fêtes de fin d’année, le nombre de choses à faire augmente et le temps disponible reste le même…

 

Le brain dump:

Cet exercice vous aide à améliorer la productivité en sortant hors de votre tête et noir sur blanc chaque tâche à réaliser. Ainsi, vous pourrez organiser, hiérarchiser et commencer à travailler à travers cette liste. Inspiré par un exercice de David Allen auteur de Getting Things Done , cette version a quelques différences.

Étape 1: Créer une liste maîtresse de tout – absolument tout – qui est dans votre esprit pour votre entreprise et votre vie personnelle. Vous pouvez utiliser des feuilles de papier (a privilégier, on mémorise mieux), mais il sera sans doute plus facile de la faire sur ordinateur. Cette icon_7784liste devrait inclure, mais sans s’y limiter:

  • Ce que vous devez faire pour les clients
  • Ce que vous devez faire pour obtenir des clients
  • Améliorations de votre workflow dont vous avez besoin pour mieux travailler
  • Projets que vous avez commencé, mais pas fini,
  • Projets vous ne n’avez pas encore commencé
  • Idées que vous voulez « creuser »
  • Engagements ou promesses que vous avez fait
  • Choses pour lesquelles on doit revenir vers vous
  • Evénements à venir que vous devez préparer
  • Voyage sà venir que vous devez préparer
  • Les réparations, rénovations, l’organisation, la décoration ou d’autres modifications à votre environnement physique dont vous avez besoin ou que vous voulez faire
  • Les achats à faire
  • Choses que vous avez toujours voulu faire mais n’avez jamais commencé
  • Cours, livres, tutoriels ou la formation dont vous avez envie ou besoin
  • Livres, articles,sites ou blogs que vous avez voulu lire, mais que vous n’avez jamais lu
  • Tout le reste, personnel ou professionnel, qui vient à l’esprit

 

Étape 2: Passez en revue votre liste et vous poser les questions suivantes:

  • Qu’est-ce que je peux déléguer?
  • Que puis-je éliminer de cette liste?
  • Que puis-je différer pour au moins 6 mois?
  • Que puis-je remettre indéfiniment?

Faire ces évaluations en termes de ce qui est le plus rentable et de ce qui vous donne une plus grande satisfaction. Assurez-vous de trouver un équilibre entre ces deux paramètres.
Étape 3: Pour chaque élément qui reste sur votre liste, demandez-vous:

  • Pourquoi je fais cela ou comment est-ce que ça va m’aider?
  • Qu’est-ce que le succès ressemble ou comment puis-je savoir quand il est fait?
  • Que dois-je faire pour faire avancer les choses?

Éclatez chaque étape en tâches plus petites. Dans l’idéal, chaque étape peut être réalisée en moins de 2 heures ou en plusieurs sessions de 1 à 2 heures. Rendre de chaque étape aussi concrète que possible – elles doivent toutes commencer par un verbe (appeler, e-mail, répondre, calendrier, lire, rechercher, décider, rassembler, acheter, etc.).

Étapes 1-3 seules peut être incroyablement enrichissantes et stimulantes. Si vous voulez pousser l’exercice plus loin, prendre un engagement aux étapes 4 et 5:

Étape 4: Entrez les tâches sensibles au facteur temps dans un calendrier et tout le reste dans une to-do list. Entraînez-vous à garder ces outils à jour afin de bien garder les idées claires. Reportez-vous à ces outils tous les jours et les utiliser pour guider vos décisions autour de la gestion du temps
Étape 5: Quand vous perdez pied dans le système (ça arrive à tout le monde), prenez le temps de voir ce qui a cloché et recommencez !
Quand vous « glissez », donnez-vous la permission de commencer à partir de zéro – réévaluer les priorités, identifier de nouveaux éléments qui peuvent être mis en œuvre ou éliminés et réévaluer l’équilibre que vous visez en conciliant vie professionnelle et personnelle.

 

Voilà j’espère que cet exercice vous sera utile,

 

Bon Weekend et surtout amusez-vous!

William

Zone de confort: poussez les murs!

By | Coaching, Gestion des ressources | 4 Comments

Bonjour à tous,

La semaine dernière nous évoquions la différence entre la zone de confort et la zone d’influence d’une personne. Il est maintenant temps de sortir de cette zone de confort.

 

Zone de confort: au delà de nos limites?

En coaching, il est assez régulier d’entre un client dire « je ne suis pas capable de faire ça » ou « je sais où sont mes limites » et en général, c’est le début d’un travail sur ce que sont les limites, la zone de confort et celle de progression, d’apprentissage… Les limites nous en héritons et nous les créons. Nous en héritons car nous avons autour de nous des personnes qui nous disent « attention, ne fais pas ceci ou cela, c’est risqué » « ha bon, même si je me prépare bien, que je prends des précautions? ». Nous les créons car suite à certaines expériences nous nous disons  » j’ai déjà échoué, je ne vais pas retenter pour ne pas connaitre un nouvel échec »… Mais, si l’on observe ces limites, sont-elles vraiment les vôtres? Quand on vous dit « c’est risqué » pour qui? selon quelle échelle d’évaluation? S’empêcher d’échouer une nouvelle fois, c’est s’empêcher de suivre un premier instinct qui était celui de faire… en somme, quand vous refusez de sortir de votre zone de confort, est-ce parce que vous craignez ce qu’il y a dehors ou parce que l’on vous a appris à craindre ce qu’il y a dehors?

Zone de confort: un pas après l’autre

Sortir de sa zone de confort, c’est comme se remettre au sport: on ne peut pas courir un marathon dès le premier jour, il faut de l’entrainement. Le principe est exactement le même pour notre propos: commencez « petit » pour aller encore plus loin dans votre zone d’apprentissage puis enfin « là où la magie existe ».

Première étape: Changez vos habitudes!

  • Vous mangez surtout de la cuisine française? commandez des sushis, faîtes-vous un curry de poulet, en somme changez de continent, de gouts, textures et d’épices.
  • Vous êtes incollable sur le swing? Mettez du rock, ou du classique , ou du reggae… commencez par ce qui peut avoir des similitudes avec vos gouts pour vous en écarter progressivement.
  • Jamais sans mon portable? Sortez une après-midi sans!

Sans titre-1Deuxième étape: Pensez sur le long terme, mais de manière générale!

Vous avez compris le principe, avant de courir marchez, avant de partir en solitaire pendant 3 mois à l’autre bout du monde, commencez par apprendre à voyager seul puis loin mais avec quelqu’un avant de combiner les deux. C’est exactement le chemin que suit l’un de mes contacts Facebook et je l’en félicite (même si je n’ai rien à voir avec cette dernière, c’est une démarche raisonnée, pur exemple de ce qu’on cherche à atteindre en coaching).

Troisième étape: FAITES!

 

Zone de confort: à ne pas faire

Sortir de sa zone de confort c’est explorer, de manière raisonnée et raisonnable des territoires « gris » c’est à dire que l’on ne connait que peu ou pas en se basant sur des expériences antérieures proches. Il existe cependant certaines choses à ne pas faire.

Voir trop grand: il est bon de vouloir se dépasser, dépasser ses limites, sauf qu’en voyant trop grand, on risque de perdre confiance en soi, ce n’est jamais le but à atteindre.

Vouloir aller trop vite: chacun a sa vitesse d’adaptation au changement, au développement personnel, vouloir se calquer sur ce qui semble bien, sur ce qu’à fait untel c’est ne pas se respecter et ne pas respecter son rythme personnel de croissance.

Pensez trop à l’avance: vous pouvez penser dans les grandes lignes les étapes de votre sortie de zone de confort, mais soyez dans l’instant présent et profitez de ce que vous vivez, c’est essentiel. Le chemin est plus intéressant que la destination…

 

Voilà pour cette semaine! Dites-moi en commentaires quelles sont vos recettes à vous!

En bonus une vidéo sur le thème, avec sous titres activables

Bon weekend.

William

Zone de confort et zone d’influence

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources | No Comments

Bonjour à tous,

Alors que j’étais en séance la dernière fois, il a été utile que je fasse une distinction entre zone de confort et zone d’influence. Je partage avec vous ma vision de ces deux zones afin de vous transmettre, dans les semaines qui viennent, quelques outils pour agir sur chacune d’elles.

 

La zone de confort

La zone de confort est celle que l’on utilise généralement le plus souvent, là ou le challenge est plus ou moins  inexistant. La zone de confort c’est la somme de vos habitudes et l’endroit où, au final, vous êtes le mieux. Elle comprend aussi vos limites personnelles et les expériencesperformance que vous avez eu jusque là. grâce à votre zone de confort, vous pouvez prendre en charge certaines actions en étant détendu, relaxé puisque vous êtes en maitrise de votre environnement.

Cependant, la zone de confort, c’est aussi un enclos dans lequel on peut facilement rester enfermé contre notre gré. J’évoquais les expériences passées ces dernières vont créer des habitudes, des croyances qui peuvent devenir limitantes et afin de ne pas risquer une déception, nous restons cantonné à la même palette d’expériences, de sensations, d’activités… Certains comparent la zone de confort à une prison dorée, je la voie plus comme la place chaude du lit, sous la couette en hiver. C’est un endroit génial, mais uniquement à certains moments. On y est bien pour se reposer mais pour démarrer une journée, une activité, il faut en sortir, ce sera l’objet de l’article de la semaine prochaine.

La zone de confort possède des avantages et des inconvénients, comme toute chose au final, il reste certain qu’elle est bien utile tant qu’elle est régulièrement challengée.

 

La zone d’influence

La zone d’influence est bien différente de la zone de confort, c’est la zone où vous pouvez agir, sans que cela soit nécessairement confortable mais sans que ce soit non plus un objectif très ambitieux. La zone d’influence, ce sont vos réseaux, les tâches que vous accomplissez chaque jour et qui sortent de l’ordinaire, les découvertes faites…

Contrairement à la zone de confort qui est un berceau doré, là on évoque plutôt un atelier, dans lequel vous pouvez choisir d’actionner tel ou tel outil. Cette zone d’influence est moins facilement perceptible que la zone de confort, pourtant c’est une zone que vous utilisez chaque jour. Le bus que vous prenez pour aller au travail n’est pas si confortable que ça, il est habituel au mieux. Dans ce bus vous choisissez d’avoir un comportement X ou Y et avez donc une influence, même légère sur cet espace, vous êtes dans une partie de votre zone d’influence.

L’action neutre, ni confortable ni challengeante peut être considérée comme l’apanage de la zone d’influence.

 

Cette distinction peut sembler artificielle pour certains d’entre vous, je vous assure cependant qu’elle est déterminante quand on commence à travailler sur sa zone de confort afin de la rendre plus adaptée à nos besoins, désirs et objectifs. N’hésitez surtout pas à me dire ce que vous en pensez en commentaire.

Bon weekend

William