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L’effet cumulé ou le pourcent différenciant

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, Modèles | No Comments

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose de changer sans effort, sans peine ni sueur. Non je ne me suis pas fait pirater mon site par un vendeur de miracle en ligne, j’ai simplement décidé de vous livrer une autre vision du changement personnel que celle qu’on vous livre de manière générale. Je vous propose une plongée dans le monde de l’effet cumulé, du millimètre différenciant, du pourcent essentiel, bref du changement malin.

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Le modèle d’Apter ou l’avantage d’être binaire

By | Coaching, Modèles, PNL | No Comments

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais vous parler d’une théorie que j’affectionne particulièrement et de son application : le modèle d’Apter aussi appelé théorie du renversement.

La théorie du reversement et le modèle d’Apter

Modèle d'Apter

Le modèle d’Apter est une vision des individus qui combien à la fois certains Etats Internes et métaprogammes ce qui offre une palette d’évaluation assez intéressante. Pour vous rafraichir la mémoire:

Etat Interne : Pour la PNL, c’est une composante de l’expérience subjective. L’état interne définit ce qui est ressenti, avec le kinesthésique primaire (les sensations de faim, soif, douleur, etc.), ou le kinesthésique secondaire (les émotions, les sentiments). Un Etat Interne (Ressenti) peut être selon le contexte un Etat Limitant ou un Etat Ressource. (source)

Méta-Programmes : programmes qui guident des processus de pensée. Ce sont les filtres psychologiques inconscients qui organisent, structurent et influencent notre mode de pensée de façon à satisfaire nos valeurs et maintenir la stabilité de notre modèle du monde. (source)

Dans le même temps c’est un modèle binaire qui offre de bonnes possibilités d’analyse puisqu’il porte sur plusieurs domaines.

Tout vient d’une théorie psychologique, la théorie du renversement qui montre que nous oscillons entre deux extrêmes assez régulièrement et que notre prise de décision et notre motivation en sont affectées. Il existe 4 domaines au sein desquels nous oscillons entre deux pôles. Cette manière un peu simpliste de concevoir notre comportement nous offre cependant la possibilité de comprendre à quel moment nous changeons d’un registre à un autre et l’effet de ce renversement. Nous y reviendrons.

 

 

Apter et les relations sociales.

En tant qu’individus nous avons parfois du mal à nous positionner dans une interaction ou bien nous changeons rapidement de mode de comportement, exemple en gif ci-dessous.

 

En oscillant entre deux pôles nous nous adaptons au contexte. En ayant conscience de nos changements de pôle, nous pourrons aussi en tirer parti. Par exemple, comprendre très tôt l’ambiance d’un lieu, d’une interaction et s’adapter. Sans citer Darwin sur l’adaptation des espèces, c’est un trait très utile dont nous pouvons profiter.

Autre point utile, Apter peut vous aider dans l’analyse de vos pratiques. Cela vous offre la possibilité, en utilisant le schéma ci-dessus de vous demander dans quel « mode » vous étiez, à que moment cela a changé, si ce changement vous a apporté ce que vous souhaitiez… En somme, décrypter votre comportement pour performer au mieux de vos capacités sur le long terme.

Au final, Apter est un bon outil pour décrypter les relations sociales, pas le seul auquel il faut se fier, mais un outil performant qui vous permettra d’adapter votre savoir être (si vous le souhaitez) ou au contraire d’entrer en rupture pour casser une ambiance que vous jugez néfaste par exemple…

 

Le modèle d’Apter et la PNL

Ce qui devient vraiment intéressant c’est quand on utilise Apter avec les apports de la PNL. Vous savez que je suis certifié dans ce domaine et que je suis vraiment passionné par ce dernier.

On peut combiner le modèle d’Apter pour faciliter la modélisation (pour ceux qui ont un trou de mémoire, regardez cet article). En effet, Apter permet de se focaliser sur certains renversements d’Etat Interne qu’il faut intégrer à une modélisation. Cela permet de mieux modéliser l’expérience telle que présentée par votre sujet de modélisation et ainsi, déterminer les moments clefs que vous devez surveiller. Par la suite, à vous de décider si vous souhaiter combler la différence entre votre comportement et celui du modèle.

Attention, la faille principale de la modélisation c’est qu’on se base sur une histoire perçu et non une histoire vécue. Vous analysez ce que vous percevez d’une personne et de ses actions, vous n’avez donc pas tous les éléments, d’autre part, vous n’avez pas non plus la certitude que les Etats Internes sont bien ceux qu’ils semblent être. Ainsi, vous finissez par pensez qu’une personne est très calme alors qu’en fait intérieurement elle est très préoccupée. A vous de trouver le juste milieu pour obtenir le résultat que vous recherchez !

Enfin, le modèle d’Apter permet une grande efficacité en préparation mentale. En effet, si vous intégrer bien les renversements à opérer dans un « pont vers le futur » par exemple, vous obtenez une séquence très précise qui aura d’autant plus d’impact. Ce mélange vous permettra en outre de mieux préparer une grande échéance comme une prise de parole en public, une présentation client ou un entretien d’embauche. Pour la préparation mentale, n’hésitez pas à faire appel à votre maitre praticien PNL préféré ! J

 

Vous l’aurez compris, vous avez tout intérêt à être binaire, MAIS en plusieurs dimensions !![tweetthis]Vous l’aurez compris, vous avez tout intérêt à être binaire, MAIS en plusieurs dimensions !![/tweetthis]

Bon weekend.

William

LA technique pour être un as du plan d’action: le backtracking

By | Coaching, Modèles, Objectif, Plan d'action | One Comment

Bonjour à tous,

comme vous le savez peut-être, le coaching passe souvent par une étape essentielle qui est celle du plan d’action. Le plan d’action va définir comment vous allez atteindre votre objectif travaillé dans le coaching.

Parfois, il est aisé de déterminer les étapes d’un plan d’action, c’est le cas que nous avions étudié dans cet article. D’autres fois, il est plus délicat de trouver comment s’y prendre, c’est à surpasser cette difficulté que sert le backtracking, la technique que je vous présente aujourd’hui.[tweetthis]Le backtracking pour améliorer ses projets et surpasser ses blocages[/tweetthis]

 

Le backtracking

J’utilise cette technique aussi bien en groupe qu’en séance individuelle, elle permet de faire abstraction des pessimistes et des blocages qu’on peut se poser.

Il est très important de préparer l’utilisation de cette technique par la mise au point d’un objectif clair.

Une fois fait, partez du principe que vous avez atteint votre objectif, projetez-vous dans l’avenir et voyez-vous avec cet objectif complété.

Maintenant, repartez quelques temps en arrière, qu’est-ce que vous faites pour atteindre l’objectif en question?

Et encore un peu plus tôt?

Et encore un peu plus tôt?

Revenez ainsi sur vos hypothétiques traces jusqu’à arriver à l’instant présent.

Vous avez des étapes intermédiaires entre maintenant et la réalisation de votre objectif, donc des objectifs intermédiaires.

Une fois les paliers intermédiaires mis en place, il ne reste plus qu’à refaire un backtracking pour chacun d’entre eux et ainsi déterminer les étapes à accomplir pour arriver à l’objectif final.

En remontant le temps, vous trouvez les étapes intermédiaires, les checks points et vous vous affranchissez des « c’est compliqué », des « je ne sais pas comment faire » et autres tracas.

Backtracking your steps to success

Exemple de Backtracking

Objectif: Avoir un accent neutre en anglais (donc ne plus dire « ze » au lieu de « the » et autres marqueurs de ma frenchtitude)

Pour atteindre cet objectif, je sais qu’il y a plusieurs chemins possibles, voici l’un d’eux:

9/ Accent neutre qui fait s’interroger les anglophones sur ma provenance.

8/ Passer une soirée avec un groupe d’anglophones et ne pas commettre d’erreurs de prononciation

7/ Déjeuner avec Edmund Platt de chez Oxbridge et ne pas reprendre une prononciation du repas.

6/ Avoir les prononciations anglaises bien en tête, naturellement et savoir les dire correctement.

5/ Regarder des films en anglais sans sous titres pour améliorer mon oreille.

4/ Travailler mon oreille en écoutant des podcasts et la BBC.

3/ Apprendre la phonétique anglaise pour mieux comprendre les sons à émettre.

2/ Déterminer mes erreurs habituelles en m’enregistrant et en demandant à mes interlocuteurs anglophones quelles erreurs je fais.

1/ Dégager 1h par semaine pour travailler mon anglais.

 

Autre exemple:

L’une de mes clientes souhaitait mettre au point un plan de carrière. En faisant un backtracking, nous avons déterminé quels étaient les critères de succès qu’elle voulait avoir dans 5 ans, puis dans 3 ans, puis dans un an, puis dans 6 mois…

 

C’est à votre tour d’essayer!

Postez en commentaire les étapes que vous avez trouvé grâce à cette technique!

Bon weekend

William

Devenez Sherlock Holmes: les bases de la modélisation en PNL

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, Modèles, PNL | 2 Comments

Bonjour à tous,

Parmi les techniques de PNL que j’affectionne particulièrement et qui sont transmissibles par ce blog, il en est une que j’aime beaucoup: la modélisation.

Vous vous souvenez à l’école quand on vous interdisait de lorgner sur la copie du voisin? Là c’est exactement l’inverse!!!

Le but de la modélisation est de s’inspirer des stratégies des autres pour atteindre ses objectifs. [tweetthis]Le but de la modélisation est de s’inspirer des stratégies des autres pour atteindre ses objectifs[/tweetthis]Après tout, nous avons tous des points forts et des points faibles, à nous de travailler sur ce que l’on veut voir évoluer. L’avantage de la modélisation tient dans son application possible aussi bien sur des points forts que des points faibles, sur des comportements particuliers comme généraux… Commençons au début.

 

Menez l’enquête: des données pour la modélisation

Au début du processus, la modélisation se base d’abord sur une observation à 2 niveaux:

  • A un niveau personnel:
    • Quels sont les points forts que je souhaite encore améliorer
    • Quels sont mes trous dans la raquette?
  • A un niveau interpersonnel:
    • De qui puis-je m’inspirer pour mieux réussir?
    • Est-ce un personnage réel, célèbre, fictif?
    • Quelqu’un de mon entourage?

Ensuite, une fois que vous voyez sur quoi vous voulez travailler et que vous avez trouvé une personne de référence sur la question, observez de nouveau.

Si vous souhaitez améliorer votre manière de parler en public, voyez comment la personne bouge, parle, son ton, son rythme, son vocabulaire… L’ensemble des paramètres de la performance que vous souhaitez reproduire.

 

Élémentaire mon cher Watson: la modélisation qui vous convient!

Après l’observation, la déduction entre en scène. Maintenant, vous avez des données sur le produit fini, sur le résultat recherché. Pour aller plus loin, faites du retro engineering: en somme trouver comment votre modèle en est arrivé là. Ce que vous avez observé est un résultat fini qui n’a pas été acquis en une nuit de sommeil. Quelle stratégie pourrait aider à atteindre ce résultat? Puisqu’il y a résultat, il y a fabrication, quelles en sont les étapes? Comment pouvez-vous utiliser cette stratégie? Comment pouvez-vous l’adapter à vous?

Les stratégies des autres fonctionnent jusqu’à un certain point, elles montrent une manière d’atteindre le but mais ne tiennent en aucun cas compte de vos valeurs, de vos critères de réussite, de votre contexte de départ… Du coup, le mieux est de voir ce qui marche et de l’adapter à vous! Je vous rappelle que le développement personnel c’est du sur-mesure! Certes, on peut s’inspirer de la tenue du voisin mais il faudra toujours l’adapter à votre carrure.

"Fais comme moi"

« Fais comme moi »

Un autre point important: pensez bien aux étapes « internes » de la stratégie d’exemple. Si la personne semble en confiance, c’est une donnée qui se travaille et qui doit transparaître dans votre analyse. C’est cet intérêt pour la dimension interne de la stratégie qui fait la force de la modélisation. Quand vous appreniez le tennis ou le karaté, votre prof vous disait: « fais comme moi », c’est la première étape de la modélisation, là nous sommes dans le « raisonne comme moi » la seconde étape.

Pour bien travailler toute cette partie, un bon carnet et un moment au calme vous seront très utiles (sinon, venez me voir 😉 ).

 

La modélisation en action

Maintenant que vous y voyez plus claire, vous avez une stratégie qu’il vous faut tester dans la vraie vie! Dans les jours qui viennent, trouvez une chose que vous aimeriez améliorer, la personne à modéliser sur ce point et lancez vous! Bien entendu, commencez raisonnablement avec quelque chose à faible enjeu.

Si vous partagez l’expérience en commentaire, je vous envoie une surprise par mail!

Bon Weekend

William

 

 

 

 

4 questions cartésiennes qui changeront votre vie

By | Coaching, Conduite de projet, Modèles | 2 Comments

Bonjour à tous,

La semaine dernière, j’évoquais les risques liés à la sortie de votre zone de confort. En discutant avec plusieurs personnes je me suis aperçu que de manière générale, il était facile pour tout le monde d’évaluer certains risques liés à un projet, à une décision.

Cependant, le question restait en surface et ne touchait aucunement le coeur du sujet: si je fais ceci, quelles vont être les répercussions… Il n’était question de risques potentiels et pas de résultats (très) probables.

Cette tendance vient de notre éducation et peu nous sauver la vie, après tout, c’est ainsi que nous prenons conscience de la portée de nos actes, de ceux des autres également. Cependant, d’un questionnement qui oriente la réflexion vers « quelles sont les conséquences? » nous avons glissé, à mesure que l’on apprenait à nos têtes blondes que l’échec c’est mal et que le risque c’est dangereux, à « qu’est-ce que je risque? où sont les risques d’échec? » et c’est là, pour moi, une erreur.

Nous avons tant à apprendre de chacune de nos expériences qu’il est nécessaire de passer outre le risque, outre la possibilité d’échec dans nos projections autour d’un projet pour évaluer sa faisabilité. Le potentiel d’apprentissage, le gain (pas selon monétaire mais d’expérience, de réseau, de connaissances) envisagé… tout cela doit retrouver sa place dans notre raisonnement, aux côtés d’une évaluation juste des risques et résultats d’une décision.

 

Quatre questions pleines de bon sens. questions

J’ai donc décidé de vous faire un cadeau, ce cadeau ce sont les questions cartésiennes. je les utilise quasiment à chaque fois en coaching, du moment qu’il y a un questionnement qui ne va pas dans le coeur du sujet, elles sont le premier outils que j’utilise.

Ces question cartésiennes sont simples, pragmatiques, terre à terre et redoutablement efficaces les voici:

Qu’arrivera-t-il si je prends cette décision?

Qu’arrivera-t-il si je ne prends pas cette décision?

Que n’arrivera-t-il pas si je prends cette décision?

Que n’arrivera-t-il pas si je ne prends pas cette décision?

 

J’espère que vous les utiliserez avec sagesse et si vous avez besoin, laissez un commentaire pour qu’on en parle tous ensembles.

Bon weekend.

William