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Objectif

Êtes-vous prêts à réussir ?

By | Conduite de projet, Estime de soi, Motivation, Objectif, Points de vue | No Comments

Bonjour à tous, tout d’abord, je vous présente mes excuses pour l’envoi multiple de l’article de la semaine dernière. Je fais de mon mieux pour vous éviter ce genre de désagréments mais parfois, ça arrive tout de même… Aujourd’hui, je vais vous poser une simple question : Êtes-vous prêts à réussir ? Si oui, continuez à lire ! Si cette question vous rend curieux, continuez à lire. Enfin, si vous ne savez pas, continuez quand même à lire, ça sera toujours utile !

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3 astuces pour acquérir de nouvelles habitudes

By | Bonheur, Coaching, Conduite de projet, Objectif | No Comments

Bonjour à tous,
Même si je n’aime pas les bonnes résolutions, il m’arrive pourtant de mettre en place de nouvelles habitudes. Pour vous aider à l’approche de 2016, je vous propose quelques principes pour faciliter la mise en place de ces nouvelles habitudes.
Acquérir de nouvelles habitudes : l’absence de friction
acquérir de nouvelles habitudes

On pense souvent à la manière dont on va profiter d’une nouvelle habitude mais aussi du temps qu’on doit éventuellement dégager pour la satisfaire… On oublie assez souvent qu’une nouvelle habitude, c’est sortir de ses anciennes !

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Comment prendre une mauvaise décision? Le biais cognitif et vous.

By | Coaching, Conduite de projet, Objectif, Points de vue, Positivité | No Comments

Bonjour à tous,

Nous avons tous vécu cette étrange expérience : vivre un instant particulier et dire « je le savais » ou encore « j’en étais sur »… Pire encore, nous avons tous eu droit à un « je te l’avais dit » ou à un « ça ne pouvait pas être autrement… »Et si je vous disais qu’en fait vous n’en saviez rien? Que vous n’étiez sur que d’une chose, de vos expériences passées (et encore…) que l’insupportable « je te l’avais dit » n’est pas réellement ce qu’il semble être, ça vous intéresserait? Aujourd’hui nous allons parler de ce qu’on appelle un biais cognitif et d’un biais en particulier le biais cognitif de confirmation.

 

Biais cognitif et cognition

Si l’on en croit Wikipedia La cognition est le terme scientifique qui sert à désigner l’ensemble des processus mentaux qui se rapportent à la fonction de connaissance tels que la mémoire, le langage, le raisonnement, l’apprentissage, l’intelligence, la résolution de problèmes, la prise de décision, la perception ou l’attention (plus d’infos ici ). En somme, le processus cognitif c’est ce qui vous permet de compulser, intégrer et utiliser les différents apprentissages de votre vie quotidienne.

Les ramifications de la cognition se retrouvent dans l’ensemble des domaines de vie, de l’ergonomie d’un site internet à la prise en main de votre machine à laver flambant neuve.

Ce qui va nous intéresser aujourd’hui, ce sont les biais cognitifs de confirmation d’hypothèse.

Pour information, selon Wikipedia, un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Dans ce cas précis du biais de confirmation, il s’agit d’une tendance que nous avons tous à chercher les éléments confirmant une hypothèse plutôt que ceux l’infirmant.

Concrètement, ça veut dire que si vous avez décidé de passer une mauvaise soirée, même si elle se passe bien, la petite chose qui vous aura ennuyée vous fera dire « tu vois, je te l’avais dit, j’ai passé une mauvaise soirée ». Vous pensez que j’exagère? Vraiment?

Un autre exemple: Vous jouez à un jeu de hasard qu’il faut gratter, en disant « de toute façon j’ai jamais de chance… ». Vous perdez, vous dites « tu vois, j’ai jamais de chance ». Vous gagnez vous dites « oui j’ai eu de la chance mais ça va pas durer… » ou encore « Oui j’ai gagné mais tu sais ce qu’il m’est arrivé l’autre jour? … » et vous racontez un moment ou votre voiture avait un pneu à plat alors que vous étiez en retard pour un rendez-vous très important.

Et si je vous disais que vous êtes le premier responsable de l’implémentation de ce biais dans votre vie et qu’il vous appartient de vous en défaire?

Un biais cognitif va "tordre" votre perception et votre compréhension d'une situation.

Un biais cognitif va « tordre » votre perception et votre compréhension d’une situation.

 

Mémoire et biais cognitif

Nous avons tous une capacité incroyable à recoder nos souvenirs pour qu’ils deviennent congruents avec nos croyances et nos biais cognitifs tels que celui de confirmation. Par exemple, lorsque nous sommes enfants, nous remarquons certaines scènes de film et nous résumons ce film par cette scène, quitte à ce que la scène en question soit en fait une juxtaposition de plusieurs éléments piochés dans le film. Notre mémoire en aura fait la synthèse et nous prendrons la synthèse en question pour argent comptant.

Si nous allons plus loin, lorsque nous recodons nos souvenirs, nous finissons souvent par prendre les seuls éléments qui nous correspondent ou correspondent à nos croyances.

On peut penser que bon nombre d’hommes et femmes politiques ont un biais cognitif de confirmation vu leurs lectures divergentes d’une même information…

C’est d’ailleurs ce même biais cognitif qui va vous faire voir un verre a moitié vide ou a moitié plein.

Enfin, c’est ce cher biais cognitif de confirmation qui va vous permettre de manquer de belles occasions car vous ne les verrez même pas en tant que tel! Nous allons donc vois quelques pistes pour annuler ce biais.

 

Comment se débarrasser de son biais cognitif de confirmation?

Prenez une feuille de papier

Prenez un stylo

Recherchez une fois ou vous savez que vous avez commis une erreur de jugement, que vous avez manqué une occasion à cause d’un biais de confirmation.

Posez-vous la question: est-ce vrai?

Recommencez avec un souvenir connexe à cette erreur de jugement: réécrivez-le comme si vous deviez tout transmettre de manière neutre. Ne mettez rien en place au niveau de l’analyse, juste de la description de faits.

Petit à petit vous allez voir une structure qui va se dégager de tout ça, une manière que vous avez eu d’agir ou de percevoir la situation qui a influencé son résultat. Dites bonjour à votre biais cognitif!

Et maintenant que vous en êtes conscient, il vous appartient de le combattre et surtout de combattre la croyance qui s’y rapporte!

 

Je vous souhaite un excellent weekend,

A bientôt.

William

Réussir ses projets : 10 questions pour vous aider

By | Coaching, Conduite de projet, Gestion des ressources, Objectif, Plan d'action | No Comments

Bonjour à tous,

Chaque jour, je travaille avec des entrepreneurs, des dirigeants qui ont des projets d’ampleur, qui leur tiennent à cœur et qui s’impliquent pleinement dans la poursuite de leur rêve. Pourtant, je vois souvent des personnes qui vont créer les conditions de réussite du projet sans nécessairement se poser quelques questions essentielles. Je vous propose aujourd’hui de passer en revue certaines de ces questions pour réussir ses projets.

Réussir ses projets en 10 questions :

  1. Quel est le but ? Comment allez-vous savoir que vous êtes arrivés à vos fins ?

Votre but doit être clairement et positivement défini avec des critères objectifs (je vous renvoie à cet article pour de plus amples détails). Le plus délicat dans la gestion d’un projet c’est de parvenir à bien clarifier son but et ses critères, il est clair que sans cela, impossible de se reposer sur ses lauriers, puisqu’ils ne seront pas créés !

 

  1. C’est quoi le plan ?

Tout projet (ou presque) nécessite un bon plan d’action. Sans entrer dans une compulsion technocrate du « dossier préparatoire à la réflexion avant l’action », il est certain que vous gagnerez à créer les jalons de votre progression. Comment comptez-vous atteindre ce but ? Quelles sont les ressources à mobiliser ? Quelles sont les différentes étapes clefs du projet ? Et leurs étapes clefs à elles, quelles sont-elles ? Mettez en place un vrai plan d’action pour vous faciliter la réussite (il faudra quand même bosser !).

projet succès 1

  1. Quel est le second effect kiss cool ?

Assez régulièrement, je rencontre des personnes qui oublient le second effet kiss cool de leur projet. C’est assez distrayant jusqu’à ce que ça devienne grave. Je m’explique : vous menez une vie bien remplie, vous avez la possibilité de mener un projet en parallèle, si vous ne pensez pas au second effet kiss cool (moins de temps de loisir, plus de contraintes de rendus, dépenses inattendues…), vous risquez une grosse déconvenue et ce n’est certainement pas le but de l’exercice. En sociologie, il est souvent question d’effet pervers, en pharmaceutique, d’effet secondaire, le même principe peut s’appliquer à vos projets, à vous de prévoir le coup !

Si vous avez envie de lire un article complet sur le sujet, dites-le en commentaire ou sur twitter ![tweetthis]Je veux un article sur le second effet kiss cool ! [/tweetthis]

  1. Comment vais-je profiter de mes réalisations ?

Certains ne pensent qu’à gagner, d’autre pensent à gagner et à bien jouer enfin certains, pensent à bien gagner, bien jouer et à profiter de chaque instant sur le terrain pour exceller. A votre avis, qui va mieux jouer ? Ce n’est pas parce que vous avez un projet en tête qu’il faut oublier le monde qui vous entoure. Profiter de vos réalisations, de la complétion de chaque grande étape de votre projet, cela vous incitera à continuer.projets succès 2

  1. Est-ce que j’ai tiré les leçons de mes expériences précédentes ?

Mener des projets c’est génial, vraiment, construire quelque chose, atteindre un but, pas nécessairement celui que nous nous étions fixé d’ailleurs… C’est une chance que de pouvoir faire cela. Pour autant, ça devient une plus grande chance encore lorsqu’on tire les leçons de nos expériences précédentes. Réussir ses projet, c’est aussi tirer les leçons du passé([tweetthis]Réussir ses projet, c’est aussi tirer les leçons du passé[/tweetthis]). Sans parler d’échecs, juste en parlant d’expériences, décoder ce que nous vivons par rapport à ce que nous visons peut nous aider à prendre une voie plus directe, moins pénible pour atteindre nos objectifs (oui, il est essentiel de profiter du chemin qui nous mène à la réussite mais ce n’est pas pour autant que nous allons lambiner !).

  1. Comment je me sens ? 

C’est la plus simple des questions. Ma formatrice en coaching avait pour habitude de nous recommander de nous poser la question chaque matin pour créer une journée qui nous ferait nous sentir bien. Se poser régulièrement cette question, c’est aussi s’offrir un luxe qu’on nous fait souvent oublier : celui de s’écouter, un peu et de se donner l’occasion de moins travailler. Cette question permet aussi de voir si nous sommes toujours en accord avec le projet tel qu’il est en train d’être mené. Enfin, se demander comment on se sent aide grandement à rendre consciente l’expérience que nous vivons à un instant « T ».

  1. Est-ce que j’ai pris soin de mon camp de base ?

J’ai dédié tout un article au concept de camp de base et je ne compte pas le retranscrire ici. En somme les personnes qui vous entoureront lors de la conduite de votre projet sont-elles au courant de leur rôle ? Ont-elles conscience que vous allez mener un projet ? Bref, prenez soin de votre camp de base !

  1. Est-ce que j’ai de bonnes réserves ?

Le principe de super réserve est cher à Alain Cayrol, l’un de mes formateurs. Ce principe est simple : quand vous êtes sur l’autoroute, que vous avez 3 litres d’essence restant pour 100km, vous n’avez pas les réserves qu’il faut. A vous de faire en sorte de les avoir. Il en va de même pour un projet : qu’il s’agisse de temps, de compétences ou d’argent, avez-vous les bonnes réserves et en quantité suffisante ? Si vous ne les avez pas, comment comptez-vous faire pour les avoir (en tout cas certaines) ?

Si un article complet sur le sujet vous intéresse, dites-le en commentaire ou sur twitter ![tweetthis]je veux un article sur les super réserves! [/tweetthis]

  1. Suis-je en contrôle ? En sur contrôle ?

Dans un précédent article en vidéo, je parlais de fluidité de l’être, de comment je cherchais à avoir un contrôle des choses qui savait également s’adapter. C’est une posture que je souhaite avoir mais que vous n’avez pas nécessairement envie d’adopter et c’est bien normal. Cependant, il reste essentiel de se poser la question suivante : est-ce que je contrôle trop mon projet (et je verse dans le micro management) ou alors est-ce que je le contrôle trop peu (et je n’avance pas au rythme que je veux). Encore une fois une question simple en apparence qui risque de vous demander une bonne dose de réflexion !

  1. Qu’est-ce que j’oublie ?

Cette question-là est terrible. Terriblement simple encore une fois et pourtant terriblement compliquée à répondre. Qu’oubliez-vous dans votre projet ? Est-ce l’aspect légal ? Est-ce votre famille ? Est-ce vous ? Est-ce un détail technique pourtant crucial ? En somme, prenez le temps de faire un tour complet du projet pour être certains que dans les phases les plus proches, vous n’oubliez rien.projets succès 3

 

Voilà pour ces quelques questions à fort rendement, je sais qu’elles vous seront utiles !

N’hésitez-pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez, si vous voyez d’autres questions qui pourraient être utiles pour réussir ses projets.

Bon weekend.

William

LA technique pour être un as du plan d’action: le backtracking

By | Coaching, Modèles, Objectif, Plan d'action | One Comment

Bonjour à tous,

comme vous le savez peut-être, le coaching passe souvent par une étape essentielle qui est celle du plan d’action. Le plan d’action va définir comment vous allez atteindre votre objectif travaillé dans le coaching.

Parfois, il est aisé de déterminer les étapes d’un plan d’action, c’est le cas que nous avions étudié dans cet article. D’autres fois, il est plus délicat de trouver comment s’y prendre, c’est à surpasser cette difficulté que sert le backtracking, la technique que je vous présente aujourd’hui.[tweetthis]Le backtracking pour améliorer ses projets et surpasser ses blocages[/tweetthis]

 

Le backtracking

J’utilise cette technique aussi bien en groupe qu’en séance individuelle, elle permet de faire abstraction des pessimistes et des blocages qu’on peut se poser.

Il est très important de préparer l’utilisation de cette technique par la mise au point d’un objectif clair.

Une fois fait, partez du principe que vous avez atteint votre objectif, projetez-vous dans l’avenir et voyez-vous avec cet objectif complété.

Maintenant, repartez quelques temps en arrière, qu’est-ce que vous faites pour atteindre l’objectif en question?

Et encore un peu plus tôt?

Et encore un peu plus tôt?

Revenez ainsi sur vos hypothétiques traces jusqu’à arriver à l’instant présent.

Vous avez des étapes intermédiaires entre maintenant et la réalisation de votre objectif, donc des objectifs intermédiaires.

Une fois les paliers intermédiaires mis en place, il ne reste plus qu’à refaire un backtracking pour chacun d’entre eux et ainsi déterminer les étapes à accomplir pour arriver à l’objectif final.

En remontant le temps, vous trouvez les étapes intermédiaires, les checks points et vous vous affranchissez des « c’est compliqué », des « je ne sais pas comment faire » et autres tracas.

Backtracking your steps to success

Exemple de Backtracking

Objectif: Avoir un accent neutre en anglais (donc ne plus dire « ze » au lieu de « the » et autres marqueurs de ma frenchtitude)

Pour atteindre cet objectif, je sais qu’il y a plusieurs chemins possibles, voici l’un d’eux:

9/ Accent neutre qui fait s’interroger les anglophones sur ma provenance.

8/ Passer une soirée avec un groupe d’anglophones et ne pas commettre d’erreurs de prononciation

7/ Déjeuner avec Edmund Platt de chez Oxbridge et ne pas reprendre une prononciation du repas.

6/ Avoir les prononciations anglaises bien en tête, naturellement et savoir les dire correctement.

5/ Regarder des films en anglais sans sous titres pour améliorer mon oreille.

4/ Travailler mon oreille en écoutant des podcasts et la BBC.

3/ Apprendre la phonétique anglaise pour mieux comprendre les sons à émettre.

2/ Déterminer mes erreurs habituelles en m’enregistrant et en demandant à mes interlocuteurs anglophones quelles erreurs je fais.

1/ Dégager 1h par semaine pour travailler mon anglais.

 

Autre exemple:

L’une de mes clientes souhaitait mettre au point un plan de carrière. En faisant un backtracking, nous avons déterminé quels étaient les critères de succès qu’elle voulait avoir dans 5 ans, puis dans 3 ans, puis dans un an, puis dans 6 mois…

 

C’est à votre tour d’essayer!

Postez en commentaire les étapes que vous avez trouvé grâce à cette technique!

Bon weekend

William

Désamorcer vos croyances limitantes

By | Coaching, Objectif | No Comments

Bonjour à tous,

l’été arrive à grand pas et je suis déjà en train de préparer la rentrée, mais également une pause de 2 mois dans les parutions de ce blog. En attendant, je travaille aussi sur le projet 3 bonnes choses.

A partir du 1er juillet jusqu’au 1er septembre il ne sera plus alimenté.

En attendant, je souhaitais partager avec vous quelques notions autour des croyances limitantes

Identifier ses croyances limitantes :

Voici quelques phrases qui entourent assez souvent une croyance limitante. Voyez si cela vous parle et prenez le temps d’écrire les réponses, ne vous restreignez pas.

  1. Je ne réussis pas complètement dans….. Parce que….
  2. Si je réussi dans….. J’ai peur que….
  3. Le fait d’obtenir tout ce que je veux dans… risquerait de….
  4. Si je me lance dans…. J’ai peur que….
  5. Je ne peux pas devenir… car…
  6. Ce n’est pas possible pour moi de … Parce que….
  7. Je ne serai jamais/ je n’aurai jamais…. Car….
  8. Je ne suis pas capable de…. Parce que…
  9. Je n’arriverai jamais à… car…
  10. J’aurais toujours le problème de…. Parce que…
  11. Ce n’est pas bien de vous être… car…
  12. Je ne mérite pas d’être… parce que…
Prenez le temps d'écrire les réponses à ces questions, vous n'êtes pas obligé de tout travailler d'un coup...

Prenez le temps d’écrire les réponses à ces questions, vous n’êtes pas obligé de tout travailler d’un coup…

 

Comment annuler ses croyances limitantes?

 

Une fois qu’on sait quelles sont nos croyances limitantes, les annuler peut être assez simple.[tweetthis]Une fois qu’on sait quelles sont nos croyances limitantes, les annuler peut être assez simple.[/tweetthis]

 

Les questionner :

 

  • Est-ce vraiment le cas?
  • Que se passerait-il si je ne le faisais pas?
  • N’y a-t-il pas un contre-exemple à cette croyance?
  • Que se passerait-il si je changeais de manière d’agir autour de cette croyance?
  • Que se passerait-il si je cessais de la suivre?

 

Se dissocier

 

Les croyances les plus difficiles à changer sont celles auxquelles nous nous identifions. Elles semblent intégrées, comme une partie de ce que nous sommes. Et comme nous nous identifions à elles, nous autorisons ces croyances à nous définir. Si vous pensez fermement que vous n’êtes pas créatif, alors vous allez vous voir comme quelqu’un qui n’est tout simplement pas nait avec l’habileté créative. Si vous pensez que vous êtes nul à faire que les choses fonctionnent, alors vous allez vous dire que vous n’êtes pas quelqu’un qui a le sens pratique. Si vous pensez que vous n’êtes pas capable d’écrire, alors vous penserez que l’écriture d’articles, ou de livres, c’est juste quelque chose qui est hors de votre portée. Il est tellement facile de laisser nos croyances nous définir, sauf qu’elles ne le devraient pas. Donc le premier pas vers le dépassement de mauvaises croyances, c’est d’arrêter de vous identifier ou de vous définir par rapport à ce que vous croyez.

 

Tester nos hypothèses

 

Sans pousser nos frontières et tester nos certitudes, il est impossible de surmonter nos croyances limitantes. Il faut faire quelque chose pour briser ses croyances limitantes. Le questionnement est un préalable, mais si on ne fait que cela, les possibilités d’arriver à de meilleures perspectives resteront lointaines. Des actions concrètes doivent être entreprises pour mettre nos certitudes à l’épreuve. Si l’exercice ne reste qu’intellectuel, on risque de nourrir et renforcer les croyances qui nous estimons déjà être vraies. La troisième chose à faire consiste donc à suspendre notre jugement et à entreprendre une action concrète pour tester nos hypothèses.

 

Voilà quelques pistes de réflexion et d’exploration qui devraient vous occuper un moment!

Bon weekend.

William

Etre tout à son objectif

By | Coaching, Objectif | No Comments

Bonjour à tous,

Comme vous avez pu le remarquer mon planning de publication est un peu perturbé en ce moment, un petit rush de rentrée mais tout rentrera prochainement dans l’ordre.

Cela fait maintenant plusieurs mois que je cherche une manière ludique, nouvelle, de vous parler d’un thème essentiel dans le coaching : la pleine implication de la personne.

Il est délicat de parler de cela car il est question d’un alignement entre le cœur (vos sentiments, votre motivation…), l’esprit (vos croyances, votre expérience…) et le corps (votre énergie disponible en somme).

Vous le savez peut-être, je suis fan de musique et en écoutant un album ce matin, je suis tombé sur l’exemple parfait pour cet article.  Inspirée par le parcours du Dr Martin Luther King Jr, cette chanson de 1985 figure sur l’album « A kind of magic » datant de 1986.

Être tout entièrement dédié à son objectif, c’est avoir un cœur, un corps et un esprit alignés, en harmonie qui vont vers le même but. Vous vous souvenez quand je vous parlais d’essayer ou faire? Nous sommes dans cette même dynamique, cependant, il est aussi là question d’une dimension plus profonde encore que le verbe utilisé.

Cette chanson du groupe Queen parle de cet engagement plein et entier, dans le paragraphe qui suit c’est tout simplement l’engagement complet d’une personne dans sa vision (qu’il soit question d’un objectif, d’une conviction politique ou d’un projet)icon_272

One man, one goal,
One mission.
One heart, one soul,
Just one solution.
One flash of light, yeah,
One god, one vision.

Ce qui est encore plus intéressant c’est que la suite de la chanson comporte une partie dédiée à l’unité. L’unité, c’est un thème que nous aborderons, car en plus de l’unification des différentes parties de la personne, nous pouvons aussi parler de l’unification, du rassemblement de soutiens, de parties prenantes et de supports pour atteindre un objectif. Quand on mène un projet, qu’il soit personnel, professionnel ou entrepreneurial, savoir mobiliser est essentiel.

Il y est également question de l’absence de haine ou de combat -j’évoquais les sentiments plus haut. Certaines personnes utilisent la colère ou le stress comme moteurs. Simplement, parfois, un cœur apaisé est plus bénéfique. J’aime l’idée qu’une chanson cherche à promouvoir un certain détachement émotionnel au service d’une vision personnelle.

Enfin, même s’il est relativement bref, il y a également un passage évoquant la célébration d’un but atteint. Quoi de plus agréable et normal que de célébrer l’objectif atteint?

 

Alors, est-ce que cette approche musicale du coaching vous plait?

 

Bon weekend.

William

 

P.S: les paroles complètes sont disponibles ici

Avec la rentrée, de nouveaux projets!

By | Coaching, Objectif, Plan d'action | 2 Comments

Bonjour à tous,

J’espère que vous avez apprécié l’été à sa juste valeur et que la rentrée se passe bien.

J’ai profité de mes vacances pour penser un nouveau projet avec un collègue coach.

Je vous en dirait plus dans quelques temps mais en attendant, nous avons besoin de « sonder » le marché.

Si vous voulez m’aider dans ce projet, la manière la plus simple est de remplir le questionnaire ci-dessous.

 

Merci de votre participation et rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel article!

Bon weekend.

William