Pourquoi les accompagnants ont besoin d'un jardin secret (et comment Alice s'est offert le sien)

 

Tes clients viennent chez toi pour poser ce qu’ils peuvent poser nulle part ailleurs.

Et toi, t’as un endroit pour faire pareil ?

C’est exactement ce qu’Alice est venue chercher chez moi.

Alice est enquêtrice. Elle allie 20 ans de journalisme à l’intelligence émotionnelle pour accompagner les transformations, les moments de bascule (humaines, organisationnelles, collectives et individuelles).

Par sa méthode, elle sait interroger les sujets fondamentaux (les émotions, les relations, les comportements, les biais, les non-dits, les influences…) qui passent souvent à la trappe… et qui racontent pourtant beaucoup de choses.

Identifier ces sujets sous la surface demande une lecture fine de l’être humain. À commencer par une lecture de soi et donc une grande connaissance de soi.

Ce qu’elle a !

Mais comme elle passe ses journées à accompagner les autres , Alice se laisse complètement de côté pour elle-même.

WR loupe

Pourquoi c’est si dur pour les accompagnants ?

Je prends souvent cet exemple parce qu’il est parlant.

Quand un dentiste a une carie, il va voir un autre dentiste.

Personne ne remet ça en question. 

Mais quand un coach, un thérapeute ou un consultant a besoin d’être accompagné, on n’est plus dans la même logique.

Parce que quand on est accompagnant, on ne peut pas s’offrir cet espace de neutralité qu’on offre aux autres.

Résultat : tu finis par devenir le seul endroit où personne ne peut entrer pour te poser LA question qui te débloquerait.

Tu sais exactement où tu coinces et pourquoi tu coinces.

Mais y a une grosse différence entre identifier ses blocages et les faire sauter.

Pour les faire sauter, t’as besoin de quelqu’un d’extérieur et d’un cadre où tu peux tout déposer. 

 

Ce qu’Alice est venue chercher

Quand Alice m’a contactée, sa demande était précise :

« Trouver le hack dans mon cerveau qui va m’OBLIGER à ouvrir de l’espace pour moi. »

Elle a même rajouté : « => BONNE CHANCE 🙂 »

Elle savait déjà pourquoi elle en avait besoin : “j’ai une compréhension extrêmement fine de moi, mais comme je suis tournée vers l’autre, je ne m’occupe pas de moi.”

Et pourquoi moi et pas un autre coach : “Je suis persuadée que toi aussi tu as le talent de la question et que tu vas savoir débusquer les sujets.”

Comment se passe cette expérience 

La journée commence avant la journée.

En fait, le démarrage se fait via un questionnaire d’onboarding qui couvre toutes les dimensions de vie et pose des questions directes sur ce qui est remis à plus tard, les habitudes à changer, la version de soi qu’on veut arrêter d’incarner.

Comme ça, Alice (et mes clients en général), arrive avec une matière déjà travaillée. 

Une journée de coaching intensif, c'est 6 étapes :

1. Prioriser

2. Aligner

3. Réorganiser

4. Énergiser

5. Nourrir

6. Transformer

 

La journée permet de creuser chaque étape.

Mais surtout : c’est UN espace de prise de recul. 

Un espace où la personne en face de toi est là uniquement pour toi, sans aucun autre enjeu que ton avancée à toi.

Ultra safe et confidentiel.

C’est ça, le principe de cette journée. 

 Ce qu’Alice a obtenu (ce qu’elle a accepté de partager)

Elle est repartie avec :

→ Une formulation qu’elle n’avait jamais posée à voix haute jusque-là

→ Une question boussole à appliquer dans son quotidien

→ Des engagements actionnables, calibrés à sa vie à elle

→ Un allègement immédiat de charge mentale

“C’est peut-être rien pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup.”

Le reste, ce qu’elle a déposé, ce qu’on a creusé et de ce qu’elle a décidé : ça reste entre elle et moi. C’est notre jardin secret.

Et c’est précisément ce qui fait la valeur de cette formule.

Ses mots à elle en sortie de journée

« Ravivée et fatiguée. Alignée et bouleversée. Plus légère. »

« Les questionnements tranchants et les mots justes. »

Elle recommande à 10/10.

Si tu es accompagnant·e et que tu lis ça

Demande-toi quand tu t’es offert pour la dernière fois un endroit où TU pouvais poser ce que tes clients viennent poser chez toi.

Si la réponse c’est « jamais » ou « y a longtemps », on peut peut-être en parler.

Prenons 30 minutes pour regarder ensemble si ça matche.

→ Bloquer mon créneau

*Alice a accepté que son prénom soit conservé pour ce témoignage. Le contenu de notre journée reste entre nous.