Comment j’ai vaincu la peur du lundi

Bonjour à tous,

aujourd’hui je vais vous partager une partie mon histoire et surtout le changement qui s’est opéré en moins grâce à quelques ajustements.

Nous sommes à une époque où “dieu merci c’est vendredi” et “Ho non c’est lundi”.  Nous vivons pour nos weekends et nos soirées nous vivons pour des moments de liberté que nous achetons grâce à notre  temps de travail.

 

La peur du lundi, 4 ans en arrière

Avant même de continuer, je tiens à préciser que je ne fais pas partie des détracteurs du salariat. je pense que ce mode de travail est un pilier de notre société et que c’est à juste titre : il me semble difficile d’avoir des bibliothécaires freelance, des conservateurs de musée en auto entrepreneurs… et cela ne se limite pas au public ou parapublic. Le salariat est intéressant et s’il correspond à certains postes, c’est une gêne pour d’autres.

Il y a 4 ans en arrière j’étais encore salarié, dans le domaine de la communication. J’enchainais les contrats courts ( de 3 à 6 mois) dans différentes entreprises. Partout ou je passais, je voyais globalement la même chose : des salariés fatigués, démotivés qui n’attendaient qu’une chose, la fin de la semaine.

Il n’y a qu’à voir, nos institutions perpétuent la tradition jusque sur les réseaux sociaux

Plutôt que de lutter contre les raisons de ce manque de motivation, elles préfèrent aider à l’ancrer dans la culture populaire…

Revenons à mes anciens collègues et à moi-même.

Malgré des passage courts dans ces entreprises, j’étais atteint de ce symptôme de “Ho non demain c’est lundi”.

Les facteur d’une telle démotivation sont nombreux et assez communs: peu de perspectives, pas de liberté d’action, pas de projet innovant… Bref des choses que beaucoup de salariés connaissent.

 

Le déclic: le Startup Weekend.

Je tiens ici à remercier publiquement Antoine Guyon, qui, un soir à un apéritif networking m’a parlé du Startup Weekend *, cet événement a changé ma vie. J’ai décidé d’y aller et j’y ai appris énormément, aussi bien sur mon métier de l’époque, la communication, que sur l’entrepreneuriat et le salariat. En effet, la leçon principale apprise durant ce weekend là fut que le salariat n’était pas une fatalité, que je pouvais me réaliser professionnellement en étant indépendant, en créant une entreprise personnelle ou multi personnelle sans renier mes valeurs profondes.

Jusqu’à ce moment là, j’avais une conception biaisée de l’entrepreneuriat : c’est pour les requins, faut marcher sur tout le monde pour y arriver, faut penser qu’au fric et oublier l’humain… J’étais un pur produit de la France qui n’aime pas ses entrepreneurs.

A cette époque, j’avais la certitude d’avoir un contrat court dans une institution pour en préparer l’inauguration. J’allais m’occuper d’un colloque international qui marquerait en grande pompes la posture novatrice du lieu. En bref, les retards de travaux ont eu raison de ce bel événement et de ma patience. J’ai décidé de changer de voie et de retourner à ce qui m’avait permis de réussir mes examens et mes entretiens d’embauche : le développement personnel.

Je me suis formé et j’ai créé ma pratique, ma structure. Pendant un temps j’ai mélangé les activités avant de me focaliser sur le développement personnel des entrepreneurs.

Est-ce que pour autant, je dormais bien le dimanche? Non. La pression de la réussite, l’envie de faire toujours plus et toujours mieux me tiraillait alors que je ne souhaitais qu’une chose: dormir pour commencer ma semaine en forme.

Après 2 ans de galère, (vous pensez pas que c’est une histoire ou tout est simple quand même? ) j’ai décidé que cela devait changer. J’ai donc mis en place plusieurs stratégies pour avoir des lundis qui chantent!

Adieu peur du lundi

 

Stratégie 1: me reposer, vraiment.

Alors que j’écris ces lignes, j’ai déménagé mon meilleur ami samedi, sous 35° à l’ombre, bricolé et cuisiné dimanche. Mais j’ai aussi lu, je me suis reposé et ai décidé de laisser couler ménage, rangement et lessives. Mes journées de 5h me permettent de faire ça en semaine, autant en profiter !

 

Stratégie 2: bien préparer mon weekend

Chaque vendredi ou presque, grâce au Brain dump, je vide mon cerveau de toutes les tâches en suspension. Pour ceux qui découvrent la méthode, j’y consacre un article ici.

 

Stratégie 3: Je me mets en mode “good vibes”

J’ai une liste mentale de tout ce qui me fait vibrer dans mon travail et je me la remémore le dimanche soir. Je finis par avoir hâte d’être lundi pour de nouveau travailler ! Si votre réponse est “rien ne me fait vibrer dans mon travail…” lisez cet article.

 

Stratégie 4: Je me couche tôt

Cela peut paraitre simpliste mais une bonne nuit de sommeil fait voir les choses sous un autre angle. Certes, le fait d’avoir un enfant en bas âge aide à s’endormir tôt. Plus simplement, le fait de se reposer et de ne pas être dans la nervosité de la tonne de choses à faire le weekend fait bien descendre la pression. Moins de pression aide aussi à mieux dormir, même quand on a quelque chose en tête…

 

Voilà mes stratégies pour ne plus avoir peur du lundi et enfin profiter de ma semaine et de mon weeekend!

 

J’aimerais beaucoup que vous me donniez les vôtres en commentaires ou sur les réseaux sociaux.

 

Bon weekend.

William

 

*Startup Weekend est un événement international et je vous encourage à vous intéresser. La prochaine édition en région Aix-Marseille est programmée fin octobre, plus d’informations ici

 

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William Roy

Author William Roy

Depuis maintenant 6 ans, j'aide les projets à sortir de terre et les porteurs de projet à profiter pleinement de leur vie et de leur aventure entrepreneuriale.

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